Rectocolite hémorragique: comment réparer son colon inflammé ?

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Avec des diarrhées chroniques et douloureuses, les personnes atteintes par la rectocolite hémorragique vivent un enfer au quotidien. Même si l’origine et le traitement de la maladie restent encore méconnus, il est néanmoins possible d’améliorer la situation des malades. Pour en savoir plus sur la prise en charge de la rectocolite hémorragique, consultez cet article.

Rectocolite hémorragique: comment guérir son colon inflammé ?

Quelles sont les causes de la rectocolite hémorragique ?

La rectocolite hémorragique est une atteinte inflammatoire de la muqueuse intestinale au niveau du rectum. Selon le niveau de gravité de l’inflammation, on en distingue trois types.

  • La pancolite touche l’intégralité du côlon et se manifeste par un amaigrissement et une fièvre.
  • La rectite (lorsque l’inflammation touche uniquement le rectum) se manifeste par la constipation, la rectorragie et l’incontinence anale.
  • La colite gauche quant à elle est caractérisée par une inflammation de la partie gauche du côlon avec des symptômes similaires à la rectite auxquels s’ajoutent une extrême fatigue et une diarrhée.

Le cancer du côlon est cependant la complication la plus redoutée.

Pour le moment, l’origine de la maladie est méconnue. La seule chose dont on est sûre, c’est qu’elle résulte d’un dysfonctionnement du système immunitaire.

La rectocolite hémorragique n’est donc pas une maladie contagieuse encore moins une infection héréditaire. Pour la plupart des chercheurs, l’exploration des facteurs environnementaux peut mener à plus d’éclairage sur la maladie.

Les symptômes de la rectocolite hémorragique

Entre douleurs abdominales, présence de sang dans les selles, fatigue et diarrhées, les symptômes physiques de cette maladie invisible peuvent s’avérer insupportables pour les malades. Au-delà des simples manifestations physiques, il y a aussi des douleurs psychologiques qui se manifestent par la honte et la gêne éprouvées par les patients.

En effet, la maladie affecte l’intimité des individus atteints. En période de crise, certains peuvent aller 15 fois aux toilettes. La situation est donc grave pour les personnes malades.

Comment guérir son colon inflammé ?

Le traitement de la rectocolite hémorragique est fonction de la gravité de l’atteinte. Actuellement, même s’il n’existe pas de traitement curatif, il est tout de même possible de faire évoluer la qualité de vie des patients en diminuant l’inflammation, les fréquences des poussées et la douleur.

Pour y parvenir, les médecins prescrivent généralement des anti-inflammatoires et des immunosuppresseurs.

Il existe cependant une prise en charge plus radicale qui se traduit par le retrait du colon (colectomie) ou du colon et du rectum à la fois (coloproctectomie). Cet ultime recours concerne généralement 20 à 30 % des malades. Toutefois, cette procédure n’est pas sans conséquence vu qu’elle se traduit par une augmentation des allers-retours aux toilettes.

Le suivi médical est indispensable même si le malade est soulagé des douleurs. L’objectif de la prise en charge est de prévenir les éventuelles complications notamment le cancer du côlon, la paralysie, l’anémie ou encore la thrombophlébite. Lors des consultations, le médecin s’assure que l’inflammation est sous contrôle.

Aussi, il est important de signaler l’importance du régime alimentaire lors des poussées d’intensité moyenne. L’alimentation ne doit pas contenir de lactose et de fibres. En cas de poussées sévères, l’alimentation par voie orale est substituée par la perfusion.

Voilà donc les différentes alternatives qui s’offrent à vous pour guérir un colon inflammé en cas de rectocolite hémorragique.


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